La réforme change la façon dont toutes les entreprises françaises émettent et reçoivent leurs factures. m'Manager s'en charge — émission, réception, e-reporting, archivage. Vous facturez comme avant ; la conformité suit.
sans carte bancaire · puis 19 € HT / mois
La réforme se résume à trois obligations. Les deux dernières portent un nom qui fait peur et recouvrent la même idée : déclarer ce qui ne passe pas par le réseau.
Entre entreprises françaises, la facture ne circule plus par courriel ni par la poste. Elle transite par une plateforme, dans un format que les deux logiciels savent lire. Un PDF envoyé par courriel ne sera plus une facture valable.
Vos ventes aux particuliers et vos opérations avec l'étranger ne passent pas par le réseau. Ce ne sont pas les factures qui sont transmises, mais les données, agrégées par jour et par taux.
Pour les services, l'administration veut aussi savoir quand vous êtes payé : c'est l'encaissement qui rend la TVA exigible.
Toute entreprise doit être en mesure de recevoir une facture électronique. Sans exception et sans seuil. Dès cette date, un fournisseur peut vous en adresser une : vous devez pouvoir la lire, et y répondre.
Les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent, elles, commencer à en émettre.
Toutes les autres entreprises doivent émettre leurs factures au format électronique et transmettre leurs données d'e-reporting. Y compris les micro-entreprises. Y compris celles en franchise en base de TVA.
Vous recevrez dès septembre 2026 des factures que vous ne pourrez ni lire ni accepter. Une facture reçue et laissée sans réponse reste ouverte — visible de votre fournisseur comme de l'administration.
Il est fixé par la loi, et il a déjà été reporté par le passé. Nous suivons ses évolutions et adaptons le produit ; vous n'aurez rien à faire le jour où il bouge.
Contrôlé avant d'être émis
Vous saisissez une facture comme dans n'importe quel logiciel. Elle est vérifiée avant d'être émise — une facture refusée ne consomme aucun numéro —, numérotée en série continue, transformée en Factur-X et déposée sur le réseau. Vous suivez son sort : déposée, mise à disposition, acceptée, refusée.
Motifs codifiés
Les factures de vos fournisseurs arrivent dans un bac. Vous les acceptez, les suspendez ou les refusez avec un motif codifié : c'est ce que la réforme attend de vous. Une pièce illisible est enregistrée quand même — c'est la seule façon de pouvoir la rejeter formellement.
Un refus s'accompagne d'un motif pris dans la liste fermée de l'administration — quarante motifs, pas un texte libre.
Aux échéances de votre régime
Vos ventes aux particuliers et vos encaissements partent tout seuls. Vous n'avez rien à calculer ni à surveiller : les périodes sont celles du texte, et une journée modifiée après coup repart d'elle-même.
| Période | Opérations | HT | Échéance |
|---|---|---|---|
| 1er → 10 août | 14 | 2 480,00 | Transmise |
| 11 → 20 août | 9 | 1 615,00 | Transmise |
| 21 → 31 août | 6 | 970,00 | en cours |
Trois décades par mois au réel normal : c'est le Tableau 13 du dossier officiel qui le dit, et le produit le calcule pour vous.
Journal en ajout seul
Chaque document émis est conservé avec son empreinte, et vous pouvez à tout moment vérifier qu'aucun n'a bougé. Rien ne se modifie, rien ne s'efface. C'est ce qu'un contrôle vient regarder.
Le format qu'il charge
Les journaux de ventes et d'achats s'exportent sur la période de votre choix, dans le format que votre cabinet reprend directement. Vous gardez votre comptable ; il garde ses habitudes.
Contrats récurrents
Entretien, abonnement, forfait : ce qui revient à l'identique se facture tout seul à l'échéance. Vous signez une fois, la facture part chaque mois — numérotée et déposée comme les autres.
Vous n'aurez plus jamais à retaper une facture d'achat.
Aujourd'hui, la facture du fournisseur de matériaux arrive en PDF. Pour savoir ce qu'un chantier vous a vraiment coûté, quelqu'un doit la lire et recopier le montant quelque part. La plupart du temps, personne ne le fait — et on découvre la marge à la fin, quand il est trop tard pour la corriger.
À partir de septembre, cette même facture vous arrive déjà lisible par la machine : le fournisseur, le montant, le taux, la date. Vous l'affectez à un chantier d'un clic, et le calcul se fait tout seul. Ce qui est devisé, ce qui est facturé, ce qui est dépensé, ce qu'il vous reste.
Ces trois dépenses ne sont pas saisies : elles arrivent structurées et se rangent d'un clic. La marge se recalcule seule.
Vous recevez un PDF. Vous le classez. Vous verrez plus tard.
La dépense se range dans le bon chantier, et la marge s'affiche.
La réforme s'applique de la même façon à toutes les entreprises : mêmes obligations, même vocabulaire, mêmes dates. Ce qui change d'une entreprise à l'autre, c'est qui s'en occupe. Dans une petite structure, c'est vous — entre deux rendez-vous, le soir, ou le dimanche.
m'Manager est écrit pour ce cas-là. Vous n'avez rien à apprendre du format Factur-X, des flux réglementaires ni des codes de statut : le produit s'en charge et ne vous montre que ce qui vous concerne, en français.
Ce qu'il ne fait pas. Un compte correspond à une entreprise, un SIREN. Si vous devez facturer séparément plusieurs établissements, avec des paramètres fiscaux distincts, m'Manager ne sait pas encore le faire. Autant le savoir avant de commencer qu'après.
Le socle. Tout ce que la réforme exige.
Vos ventes aux particuliers ne sont pas comptées. Ni au comptoir, ni en ligne, quel qu'en soit le nombre. Elles ne passent pas par le réseau : elles partent en e-reporting, agrégées par journée. Mille ventes à quatorze centimes nous coûtent le même envoi que dix — nous n'avons donc aucune raison de vous les facturer, et vous n'en avez aucune de les redouter.
Les trente comprises sont vos factures entre professionnels, émises ou reçues. Un artisan en émet cinq à quinze par mois : vous ne verrez probablement jamais ce plafond. Au-delà, 0,25 € HT la facture, annoncé dans votre compte avant d'être prélevé — jamais découvert sur un relevé.
| Module | Ce qu'il ajoute | HT / mois |
|---|---|---|
| Chantiers | Le devisé, le facturé, le dépensé et la marge, affaire par affaire. Le mot s'adapte au métier : chantiers, missions, dossiers. | 15,00 |
| Stocks | Entrées, sorties et valeur des marchandises. Les sorties s'enregistrent seules à l'émission d'une facture. | 12,00 |
| Devis | Établir, faire accepter, transformer en facture sans ressaisie. | 9,00 |
| Situations de travauxà venir | Facturation à l'avancement, retenue de garantie, décompte général. | 15,00 |
| Équipeà venir | Plusieurs utilisateurs, avec des droits distincts. | 9,00 |
| Relancesà venir | Relancer les factures échues, à votre rythme et sous votre nom. | 6,00 |
Les modules s'activent et se désactivent depuis votre compte, à tout moment. Ceux marqués « à venir » ne sont pas vendables : ils figurent ici pour que vous sachiez où va le produit, et leur prix est une intention. Tant qu'un module n'est pas livré, il ne s'active pas et ne se facture pas.
Le vocabulaire de la réforme est confus, et beaucoup en jouent. m'Manager est un opérateur de dématérialisation : nous construisons le logiciel que vous utilisez, produisons les documents conformes et gérons vos données. Le dépôt sur le réseau, lui, passe par une plateforme agréée par l'administration fiscale, avec laquelle nous sommes raccordés.
Autrement dit : nous ne sommes pas nous-mêmes une plateforme agréée, et nous ne le prétendons pas. Pour vous, cela ne change rien à la conformité — c'est le montage qu'emploie la plupart des logiciels du marché. Cela change une chose en revanche : vous savez de qui dépend quoi.
Vos documents vous appartiennent. À tout moment vous téléchargez vos factures en PDF et en format structuré, vos journaux comptables et votre piste d'audit. Si vous partez, vous partez avec tout. L'obligation de conservation de dix ans vous incombe, et rien dans notre contrat ne vous empêche de l'assumer ailleurs.
Oui. La franchise en base dispense de facturer la TVA, pas de la facturation électronique. Vous devez pouvoir recevoir dès septembre 2026 et émettre à partir de septembre 2027. Vos déclarations suivent un rythme adapté à votre régime, et m'Manager les calcule pour vous.
Différemment, mais oui. Une vente à un particulier ne passe pas par le réseau : il n'y a pas de facture à transmettre. En revanche vos données de vente doivent être déclarées, agrégées par jour et par taux. C'est l'e-reporting, et il est compris dans le socle.
Non. Vous lui remettez les journaux de ventes et d'achats au format qu'il charge directement dans le sien, sur la période qu'il demande. Il n'a rien à installer et rien à apprendre.
Ce n'est pas un fichier des écritures comptables, et ce n'est pas un oubli : le FEC suppose une comptabilité en partie double et un plan de comptes que nous n'avons pas. Les inventer produirait des écritures fausses et crédibles, ce qui est pire que rien. Votre cabinet tire son FEC de son propre grand livre ; ces journaux sont ce qu'il y verse.
Vous le voyez, avec le motif en clair, et vous savez quoi faire. Selon le cas la facture se corrige et repart sous le même numéro, ou bien il faut vérifier le SIREN de votre client. Aucune facture ne reste bloquée sans explication.
Elles restent les vôtres. m'Manager n'a pas besoin de reprendre votre historique pour fonctionner : il démarre à la facture suivante. Si vous tenez à importer l'existant, parlons-en — c'est souvent inutile, et toujours plus coûteux qu'on ne le croit.
Une dizaine de minutes. Vous créez un compte avec le SIREN de votre entreprise — il est vérifié auprès du répertoire officiel —, vous ajoutez un client, et vous émettez. Le raccordement au réseau se fait tout seul, à la première facture.
Question légitime, et nous préférons y répondre qu'attendre qu'on nous la pose. Vos documents sont exportables à tout moment, dans des formats normalisés que n'importe quel autre opérateur sait lire : c'est tout l'intérêt d'une norme européenne. Nos sauvegardes sont chiffrées et hors site, et la restauration est vérifiée, pas supposée.
Trente jours pour essayer, sans carte bancaire et sans engagement. Le temps de faire passer une vraie facture de bout en bout, et de voir ce que ça donne.